Le Mistral n’a jamais lavé l’odeur du sang
Ni le sel de la mer le remords d’un amant
Dans les ruelles borgnes du Panier qui transpire
L’ombre du papillon vient raturer mon rire
Aimé, le témoin lâche, a trouvé son sillage
Prêt à décapoter le vernis de mon naufrage
Un coup de fer dans la gorge, un cri pour Annette
Je repars vers le large, la sacoche en tête_

Mado

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