Monsieur le Professeur,
Il est question de mon fils et de ce rendez-vous sur le tapis, dans deux semaines. La roue.
À la maison, nous avons ouvert le dossier. Le constat est sans appel : nous sommes sportifs, certes, mais nous ne tournons pas. C’est une affaire de famille, une sorte d’atavisme qui nous maintient les pieds au sol quand d’autres s’envolent. La roue, chez nous, reste une figure de style… très personnelle.
Je ne vous sollicite pas pour une exemption. Mon fils viendra, avec son blocage sous le bras et sa dignité en bandoulière.
Je sollicite simplement votre regard. Un regard magnanime, peut-être même un peu complice. S’il pouvait trouver en vous un accompagnement plus qu’un chronomètre, ce moment de tragi-comédie scolaire deviendrait une jolie victoire sur lui-même.
On en rit beaucoup, mais c’est un rire qui demande du soutien.
Merci pour lui.
Bien cordialement,

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