Le calendrier a une tâche
Les noms sur la liste
Disparaissent sous un bruit
La file d’attente est moins longue
Dans une maison trop grande
Les voix sont des échos
Mon silence s’ajoute
Dans l’héritage des absents
La vie continue
Le temps est l’unique vainqueur
Les voix des prédécesseurs
Sont des échos qui se taisent
Ce n’est pas le chagrin
C’est le poids de l’héritage
On ne les pleure pas
On fait de notre mieux
Pour que les souvenirs
Nourissent les histoires
Mais au fond des os, on sait
Que pleurer leur mort
Ce n’est jamais que pleurer un peu la nôtre_

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